Entre les guerres et les difficultés climatiques à surmonter dans les pays les plus pauvres (cf .Eric Guilyardi) , il faut se préparer à des migrations continues et un nouveau visage de la « mondialisation » : des nouveaux-venus -- partout chez nous . Que sera ce « chez nous » pour nos enfants... ou pour nous-mêmes ? Ma génération a sauté le pas vers les nouvelles technologies, cherche à laisser sa voiture à la lisière des grandes villes... Il va surtout falloir apprendre un « vivre ensemble » dont on a du mal à imaginer l’ampleur depuis notre petite lorgnette de septembre 2016... Louise Michel y arrivait mieux que nous autour de 1870, elle qui imaginait un monde sans aucune frontière (ni gouvernement, mais ça, c’est autre chose). Moi aussi je suis romantique, et humaniste, et "européenne", mais un jour il faudra que je me confronte à la réalité bien concrète d'un monde sans frontières, de chances géographiquement égales...
Vous avez su traduire toute la fragilité , la sensibilité de cet élément, "que l'on n'ose saisir", qui nous fait vivre , à ce point que nous arrêtons pour lui alors qu'il est si loin de nous (paradoxe quand tu nous tiens).
RépondreSupprimerMerci, c'est vrai. Et parfois, c'est cet élément qui nous saisit, tant il paraît proche et magique. Malgré tout ce que la science nous en a fait connaître, la magie demeure.
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