Au loin Souvent je vois au loin des pieds qui marchent qui dansent en foulant le blé Mais au-dessus d’eux filent des nuées rouges qui pleurent sous les griffes des hirondelles
Bientôt ma mère ? Lorsque l'envie de vivre baisse doucement ... Le jour se lève, des vapeurs lentement s’élèvent au-dessus des prairies gelées que borde une dentelle de hauts chênes quand d’autres luttent là-bas dans le brouillard et que déjà le regard les oublie Futaies en dégradé qui fuient Mais où s’en vont les chênes ? Dans la brume encore froide dans la lumière du matin prisonniers du temps qui passe et las de survivre ils s’enfoncent au loin
...pour publier mes cent neuf derniers poèmes. Dont seize en anglais et quinze qui comportent des illustrations de ma main. Très peu de maisons d'édition À COMPTE D'ÉDITEUR publient de la poésie contemporaine. Celles "à compte d'auteur" foisonnent. Si je fais chou blanc, je publierai en formatant seule sur Amazon KDP. Comme pour mes romans. À bientôt ! Ou plutôt, à dans quelques mois pour l'issue de cette recherche :)
Le torrent bondit le ruisseau roucoule L’eau obéit. Où qu’on la mène elle suit se coule entre les herbes luit sur la roche et dessine le sable. Dans une vasque au repos elle écoute les oiseaux et répond au soleil lorsqu’il écarte une branche dévoilant un ciel immense qu’ample miroir elle hébergeait déjà sans le savoir. mp
By Kimberly Shursen and myself (as the illustrator) now available in hardback at Barnes and Noble (USA)! Je prépare une version française... UNE FAMILLE GÉNIALE ! A bientôt !
Entre les guerres et les difficultés climatiques à surmonter dans les pays les plus pauvres (cf .Eric Guilyardi) , il faut se préparer à des migrations continues et un nouveau visage de la « mondialisation » : des nouveaux-venus -- partout chez nous . Que sera ce « chez nous » pour nos enfants... ou pour nous-mêmes ? Ma génération a sauté le pas vers les nouvelles technologies, cherche à laisser sa voiture à la lisière des grandes villes... Il va surtout falloir apprendre un « vivre ensemble » dont on a du mal à imaginer l’ampleur depuis notre petite lorgnette de septembre 2016... Louise Michel y arrivait mieux que nous autour de 1870, elle qui imaginait un monde sans aucune frontière (ni gouvernement, mais ça, c’est autre chose). Moi aussi je suis romantique, et humaniste, et "européenne", mais un jour il faudra que je me confronte à la réalité bien concrète d'un monde sans frontières, de chances géographiquement égales...
Lui et son autre se juxtaposent parfois se superposent jamais n’en formant qu’un. Franchissant le miroir d’un bond ils s’épousent se fondant l’un vers l’autre jamais n’en formant qu’un. Ils trompent le regard se jouent du verre sans tain se confrontent, s’attirent se prennent par la main jamais n’en formant qu’un. L’un a la plume espiègle l’autre le verbe tendre pour taire qu’ils ne sont qu’un. mp
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